Le puits canadien, climatisation naturelle de la maison

C’est un système qui consiste à alimenter un bâtiment en air frais ou en air chaud en faisant circuler l’air dans un conduit enterré. Selon les conditions climatique, cet air est réchauffé ou refroidit.
Il est constitué de plusieurs tuyaux, qui permettent à l’air extérieur de communiquer avec l’air intérieur. Ce conduit part de l’extérieur, va au delà d’une profondeur de 1,5 mètres, puis parcours au moins 20 mètres avant d’arriver sous le sol puis remonte jusqu’à l’intérieur de la maison
Comment cela marche t-il? Le puits canadien sert à renouveler l’air à une certaine température.
En hiver par exemple l’air extérieur passe par le filtre à air avant de passer sous le sol. Au contact du sol cet air se réchauffe(la température du sol est plus haute que celle de l’air extérieur)puis passe par un ventilateur qui propulse cet air chauffé dans la maison.

Il est moins efficace qu’un climatiseur ou une pompe à chaleur. En effet un puits canadien réduit ou augmente la température de seulement 5 à 8°C .
Cependant elle n’utilise pas de fluides frigorigènes, ni de compresseur et consomme peu d’électricité. Les coefficients de performance peuvent atteindre des valeurs entre 10 et 20
(contre 2 à 4 pour des climatisations classiques).
De plus l’air renouvelé est sain et la maintenance est restreinte.

L’objectif dans une installation est d’optimiser le rendement (obtenir une air chauffé ou rafraichit le plus proche de la température du sol).

-Pour cela on préconise un diamètre maximal de 20 cm car au delà tout l’air dans le tuyau ne sera pas en contact avec la paroi, ce qui diminuera les échanges thermiques.

-La profondeur minimale est de 1,5 mètre (on prend souvent 2 mètres) car plus creuse plus la température se rapproche de 11°C (elle avoisine les 12 à 16 ° en été et les 6 à 10° en hiver).

-Le débit d’air ventilé ne doit pas être trop élevé auquel cas l’air a moins de temps pour se réchauffer ou se refroidir.

Le tableau ci-dessous présente des rendement en fonction des diamètres des tuyaux et des débits d’air.

Un filtre à air est superposé à l’entrée du puits(la prise d’air) pour empêcher au indésirables(les insectes par exemple) d’entrer dans la canalisation. Cela pourrait entraver à la circulation de l’air.

Quand le conduit traverse le sous-terrain, il ne doit pas être parfaitement horizontal mais incliné d’une pente de 2%(vers la maison) afin de permettre à l’eau formée par condensation d’être évacué par le thermosiphon.

Si on laisse l’eau s’accumuler ou stagner, cela va favoriser le développement de bactéries ou de germe nocifs pour la respiration.

Construire un puits canadien

La première chose à faire avant de se lancer dans les travaux est de se renseigner sur la législation et d’obtenir un permit de construire si nécessaire.

Puis il faut faire une étude du cas.

Suivant le type de maison la construction peut être plus ou moins difficile voire impossible. Est-ce qu’il y a suffisamment de terrain?

Quelle est la nature du sol? Est-ce que sa nature permet un bon échange thermique?

(Faites) calculer la puissance de votre ventilateur en fonction des pertes de charge et du volume réel de votre maison. C’est en fonction de tous ces paramètres qu’est dimensionné le matériel necessaire à la construction du puids.

Une chose à prendre en compte également avant de creuser le trou c’est le radon, gaz radioactif d’origine naturelle cancérigène. Il provient de la désintégration de l’uranium et du radium présents dans la croûte terrestre. Il peut s’accumuler dans les espaces clos comme les maisons. Afin d’en diminuer sa concentration il faut aérer et ventiler les maisons, les sous-sols et les vides sanitaires et, améliorer l’étanchéité des murs et des planchers. La carte ci-dessus présente la concentration de ce gaz suivant les zones de France.

Pour creuser le trou on pourra soit utiliser des outils comme des pioches ou bien des pelles mécaniques. Parfois le trou peut être creusé pour plusieurs canalisations(si il y a plusieurs locaux concernés) ce qui rentabilise les efforts fournis.

En ce qui concerne les tuyaux,optez pour un tuyau spécialement étudié pour les puits canadiens(lisse). Généralement on installera des tuyaux en PVC mais ces dernier étant nocifs pour la santé on préféra parfois du Polyéthylène de qualité.

Suivant le nature du sol la longueur des tuyaux doit être augmentée.

La prise d’air doit toujours être protégée par un filtre ou une grille.

Si la température extérieure est entre 10 et 24°, vous n’avez pas forcément besoin de rafraîchir votre maison. Installer un  bypass vous permet de puiser l’air directement sans passer par le puits. Votre maison sera ainsi ventilée toute l’année. En installant un clapet motorisé et une sonde de température reliée, vous aurez une solution entièrement automatisée. En aucun cas vous devez couper le ventilateur sur une période trop longue.

En effet, des champignons pourraient se développer dans le tuyau.

Si vous souhaitez en installer un vous pouvez faire appel à une société spécialisée ou bien faire le travail vous-même. Dans ce cas là réfléchissez bien à toutes les décisions que vous prendrez lors de vos travaux. N’hésitez pas à demander à des gens qui s’y connaissent où à poser des questions dans les forums.

Ne sous-estimez pas la difficulté d’un tel projet.

Sachez que le prix pour faire faire un installation avoisine les 1000 euros, ce qui peut être très intéressant du point de vue qualité prix.

Fabriquez votre propre seche-linge!

Aujourd’hui pour sécher notre linge deux façons courantes que l’on emploie sont acheter un sèche-linge ou l’étendre dehors.

Si on opte pour la première solution il faudra payer plusieurs centaines d’euro plus l’électricité pour le faire marcher sans compter d’éventuelles réparations.

En choisissant la seconde solution, il n’y a pratiquement pas d’argent à investir mais l’inconvénient est que les habits peuvent s’abimer. De plus l’efficacité du séchage dépend du temps.

Comment faire pour sécher son linge aussi efficacement qu’un sèche-linge sans avoir à payer?

Pour sécher une quantité de linge ce dont il faut c’est le l’énergie mécanique pour la faire rotater et de la chaleur(ou de l’énergie thermique) pour faire évaporer l’eau imprégnée.

Voici quelques prototypes de sèche- linge réalisables en l’état de la technologie actuelle:

Le sèche- linge-tour-solaire

Une tour solaire est capable de fournir en même temps de l’énergie mécanique et de l’énergie thermique.

On pourrait relier les turbines se situant à la base du collecteur à un engrenage faisant tourner une boite cylindrique(ou tambour) à l’intérieur de laquelle se trouverai le linge à sécher, boite  se situant dans la cheminée.

Non seulement elle tournerai grâce à l’énergie mécanique des turbines mais serait facilement approvisionner en chaleur (chaleur qui monte par convection).

Le sèche-linge-moulin-à-eau

Pour faire rotater le tambour on peut aussi utiliser  l’énergie hydraulique. La boite étant bien sur reliée à un engrenage. Il ne reste plus qu’à y fournir de la chaleur.

Pour chauffer le linge se trouvant à l’intérieur de la boite, on peut placer au dessus une mégaloupe faisant converger les rayons du soleil vers celle-ci.

Vous voulez fabriquer ce type de machine?

Il y a alors un principe de base sur lequel vous devez partir: ce dispositif doit être capable d’engendrer un mouvement rotatif et de fournir de la chaleur.

La fabrication de celui-ci pourrait très bien être à la portée de n’importe quel bricoleur.

Effectivement aucune conversion d’énergie n’est nécessaire(énergie mécanique en électricité par exemple). Pas besoin de transformateur ou de convertisseur.

Bon pour l’environnement, bon pour vos économies.

Les prix du gaz et de l’électricité vont encore augmenter

Le gaz est une des énergies dont le prix a le plus augmenté ces 5 dernières années. En effet, la facture des clients de GDF Suez s’est alourdie de 40 % sur cette période.

Apres une hausse importante en Avril , les ménages français devraient voir à nouveau leur facture d’énergie s’alourdir avec une probable hausse des tarifs du gaz de 4 à 5% le premier juillet. Le gaz ,une des énergies dont le prix a le plus augmenté.

Les prix à la pompe sont au plus haut depuis 2008 et les factures d’électricité pourraient  aussi remonter.

Quand aux tarifs du gaz naturel ils devraient progresser de 5%. Une telle augmentation ramènerait les prix vers leur plus haut niveau historique après une augmentation de 9,7 % en Avril.

Cette augmentation n’a ni été démenti ni confirmé par GDF Suez. Cette entreprise s’est contenté d’indiquer qu’elle aller saisir la commission de régulation de l’énergie (CRE) le 9 ou le 10 juin d’une éventuelle proposition de hausse de ses tarifs.

A la suite de nouvelles règles établies en Décembre, le gouvernement n’intervient plus dans la fixation des tarifs du gaz. C’est désormais GDF qui propose des hausses ou des baisses de prix en fonction de l’évolution de ses couts d’approvisionnement.

La CRE doit ensuite approuver ou refuser la proposition soumise en vérifiant que les tarifs concordent bien avec les couts d’approvisionnement du groupe, qui évoluent en fonction des cours du pétrole brut, du fioul et des taux de change.

Au vu de l’évolution des cours du pétrole (ils n‘ont cessé de grimper au premier semestre), une hausse des tarifs en Juillet semble inéluctable .

En outre la baisse de l’euro renchérit mécaniquement le prix des hydrocarbures importés en France, qui sont vendu en dollars.

Si cette baisse fait flamber les prix du gaz naturel, la remontée des cours du pétrole se ressent aussi à la pompes.

Actuellement en Mai, le prix de gazole en moyenne se situe à 1,17 Euros et celui du super sans plomb 95 à 1,37 Euros. Plus haut niveau depuis Octobre 2008.

En ce qui concerne les tarifs d’électricité, ils devraient augmenter comme chaque année au mois d’Aout.

Toutes ces hausses de tarifs inquiètent les consommateurs.

Les patins à roulette de demain

Quand on marche ou quand on court on dépense une certaine énergie qui est en général proportionnelle à la distance marchée ou courue. Mais avec des patins à roulettes il suffit de s’élancer(en supposant que la surface est plate) et on s’arrête au bout d’une certaine distance. On a moins besoin d’énergie pour avancer. Cependant la surface n’est jamais parfaitement plate. Soit il faut monter et fournir des efforts(cet inconvénient peut être supprimé si on veut bruler des calories, mais on partira du principe que le but est de faire le moins d’efforts possibles),soit il faut descendre et la vitesse à laquelle on est entrainé par la pente augmente et il devient difficile de se contrôler(risque d’accident). L’objectif de ces prochaines années est d’arriver à mettre en place des types de patin à roulettes permettant de palier ces deux défauts à la fois.

Les petites roues ou roulettes seraient reliées à un petit transformateur(comme pour les éoliennes)inséré dans les patins qui permettrait de transformer l’énergie cinétique des roues en énergie électrique ensuite stockée par une batterie.

Comment cela fonctionnerait-il?

Quand on descend, l’énergie cinétique au lieu d’augmenter, se stockerait dans la batterie, ce qui générerait une vitesse constante. Puis, au moment de monter, au lieu de dépenser l’énergie de notre corps(ce qui ne pourrait pas être souhaitable si on a envie de perdre des calories), l’énergie accumulée lors de la descente, au lieu de nous faire chuter permettrait d’avancer. En gros ce danger(ou cet inconvénient) serait transformé en un avantage.

En fonction du poids de la personne qui utiliserait ces patins(l’énergie cinétique fournie et à fournir est proportionnelle à la masse), il faudrait soit concevoir des patins pour un poids approprié soit des patins réglables suivant poids.

Moins d’énergie à dépenser pour aller faire les courses et si on a quelques sacs à porter, alors on fait quelques kilos de plus.

La scie de Hiérapolis

La scie de Hiérapolis appelée aussi moulin à scie est un système comprenant une scie reliée à un engrenage du moulin à eau.

Le cours d’eau fait tourner la roue du moulin, son axe relié à une roue en dent de scie fait tourner une autre roue du même type. Cette dernière fait tourner son axe qui est relié à un(ou deux)disques.

Ce disque est connecté à la scie à l’aide d’une barre ou d’une canne.

Le bout de la canne(relié au disque)contrairement à son autre extrémité, va de haut en bas(puisque le disque effectue un mouvement rotationnel). L’autre bout ne faisant que des mouvements horizontaux, c’est pourquoi la scie se déplace comme il faut c’est-à-dire de gauche à droite, de droite à gauche et ainsi de suite.

Vous avez compris le principe?

Alors si vous habitez prés d’une rivière, vous pouvez essayer de construire un moulin à scie.

Si vous voulez scier quelque chose, c’est un bon moyen de vous le faire faire gratuitement.

Conditions d’implantation d’un moulin à eau

Il est inutile d’installer une roue en plein milieu d’un cours car l’eau, au lieu de heurter celle-ci (ce qui est le but), le courant évitera l’obstacle.De plus le débit du cours d’eau est irrégulier.

Afin que l’action de la rivière soit plus efficace sur la roue, on installera celle-ci dans un endroits approprié.

À l’aide d’un bief on détournera toute ou une partie de la rivière afin d’accumuler l’eau dans un bassin ou un étang de rétention. On construira ensuite deux orifices par lesquels le trop-plein s’échappera:

-un qui est équipé de la roue(l’eau ne pourra pas l’éviter)

-un deuxième équipé d’une vanne.

Cette vanne permettra  de contrôler le débit du cours d’eau du premier orifice en direction de la roue pour en maîtriser ainsi la vitesse de rotation.

Le moulin à eau

 Un moulin à eau, appelé aussi moulin hydraulique, est une installation destinée à utiliser l’énergie mécanique produite par le courant d’un cours d’eau qui est souvent dirigé au moulin.

Le principe est le suivant: le courant d’eau rentre en contact avec les extrémités des rayons d’une roue dont l’axe est relié à un système d’engrenage qui fera fonctionner une machine(pour plusieurs usages possibles comme moudre des céréales, pomper de l‘eau, scier, produire de l’électricité, extraire de l‘huile….).

Il existe trois types de moulins à eau:

-Celui où la roue est horizontale et immergée.

-La roue est verticale: le courant arrive horizontalement par le bas.Si elle vient de gauche, elle fait tourner la roue dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

-La roue verticale est acheminée par une canalisation d’eau aérienne(au dessus) en planches ou en goulotte, elle agira par le poids de l’eau, tombant verticalement sur des augets situés à la circonférence de la roue. Si l’eau arrive de gauche elle fait tourner la roue dans le sens des aiguilles d’une montre.

Le jatropha

Le jatropha est une plante qui pousse dans des régions semi-arides. Du fait qu’elle produise un huile aux propriétés comparables à celle du diesel, on l’appelle l’or vert.
Vu que les ressources en pétrole se raréfient, on cherche constamment des produits de substitution.
Après le colza et le soja ,on a découvert que le jatropha pourrait bien être la plante d’avenir en matière de biocarburant.
Cette plante a la forme d’un arbuste avec des fleurs rouges et un feuillage coriace et vert foncé. Les baies et la sève sont toxiques, la plante n’est donc ni comestible pour l’homme ni pour les animaux d’élevage. Elle produit des fruits pendant environ 50 ans.
 
Le jatropha pousse à l’état sauvage dans de nombreux pays tels que Madagascar, l’Egypte, l’Amérique centrale, l’Amérique du Sud ou encore l’Inde, le Cambodge, le Laos et d‘autres pays d‘Asie.
Actuellement on en denombre160 espèces.
Une plante de jatropha fournit chaque année de 1 à 4 kg de graines et chaque graine contient environ 35% d’huile.
Huit kilos de fruits donnent 1,5 litres de biocarburant.
Plusieurs expériences de cultures intensives sont menées dans certains pays. La plante poussant dans un milieu semi-arides, n’entre pas en concurrence directe avec la culture des plantes alimentaires.
De plus la culture du jatropha permet de protéger les sols de l’érosion et de retenir l’eau.
Une autre avantage de sa culture est que la plante ne nécessite aucun entretien car elle peut vivre en plein soleil.

Les impayés de gaz et d’électricité bondissent

De plus en plus de ménages n’arrivent plus à payer leur facture de gaz ou d’électricité avertit le médiateur de l’énergie, autorité indépendante chargée de régler les conflits entre les consommateurs et leurs fournisseurs. 3,4 millions de ménages sont dans une situation de précarité énergétique, dépensant plus de dix pour cents de leur revenus à régler leurs factures d’énergie.

En 2009,les dossiers d’impossibilité de paiements ont représenté 10% des 5111 saisies reçues par le médiateur de l’énergie. Une cinquantaine de consommateurs, surendettés ou au chômage, adressent des demandes de ce type au médiateur chaque mois. Des gens vont jusqu’à emprunter de l’argent pour régler leurs factures!

Parmi les cas les plus critiques on cite une mère de famille de Boulogne-sur-Mer qui était privé de gaz depuis le printemps 2009 pour cause de facture impayés. Avec l’arrivée du froid en hiver étant donné que la situation était devenu intenable, elle a fait appel au médiateur.

En 2009, le gestionnaire du réseau de a procédé à environ 70 000 interventions pour impayés préalables à la coupure.

Rien que pour le premier trimestre 2010 ces interventions ont atteint le nombre de 43000.

Du point de vue légal, le médiateur n’est pas reconnu compétent pour ce genre d’affaire. Mais profitant de sa notoriété grandissante, il essaie le plus souvent d’obtenir que les fournisseurs établissent un échéancier de paiement en faveur de leurs consommateurs en difficultés.

Le médiateur plaide pour un renforcement des tarifs sociaux du gaz et de l’électricité, qui permettent aux personnes en situation précaires d’obtenir une réduction sur leur facture(70 euros par an pour l’électricité en moyenne).(source de l’article: Midi Libre)

La bagasse

La bagasse est un résidu fibreux que l’on extrait de la canne à sucre. Obtenue après broyage de la canne elle peut être utilisée comme combustible.

La canne est broyée dans un moulin. Il en ressort du jus (70%) et de la bagasse (30%)(La bagasse est constituée à moitié d’eau et à moitié de partie fibreuse). Une fois extraite, une partie va être stockée et une autre va aller vers la chaudière. Dans cette dernière se crée une vapeur à haute pression qui atteint la turbine et la traverse, ce qui va la faire tourner. En tournant elle va produire de l’électricité, une partie sera redistribuée (vendu)à EDF et l’autre va être injecté dans le circuit interne de l’usine(broyeur, tapis roulant…)

Une tonne de canne produit environ 300 kg de bagasse qui a une valeur calorifique de 7900 kJ/kg . Comparée au bois sec les calories contenues sont moins nombreuses((16 000 kJ/kg) mais le rythme de production est beaucoup plus rapide par apport à celui du bois sec qui est extrêmement plus lent.

Cette bioénergie est utilisée dans les usines de production de rhum ou de sucre.

On estime que la production mondiale de bagasse est d’environ 250 millions de tonnes par an.

Cette quantité colossale pourrait économiser 50 millions de tonnes de pétrole.

L’exploitation de ce système est développée dans l’ile de la réunion où la bagasse représente 10% de la production électrique de ce département d’outre mer soit la consommation électrique de 91000 habitants.

Produire cette bioénergie présente des avantages intéressants:

-La canne absorbe la totalité du CO2 ce qui émane de l’utilisation du charbon.

-Son exploitation est lucrative (3c/kilowatts), ces kilowatts sont redistribués aux planteurs. Grace à cela la filière canne est consolidée.

Par contre l’exploitation agricole nécessitant l’utilisation de certaines machines, entraine de grosses dépenses énergétique. De plus la présence surabondante de la canne peut empêcher beaucoup d’autres formes de culture, en limitant le développement de l’agriculture à cette plante. C’est le cas dans l’ile de la Réunion.