Le solar wall(mur solaire), troisième technologie utilisant l’énergie solaire

On connait le photovoltaïque pour la production de l’électricité et le solaire thermique pour l’eau chaude sanitaire. Mais depuis les années 70, une entreprise canadienne appelée Conserval Engineering développe une autre utilisation de l’énergie solaire. Cette technologie consiste à partir de l’énergie du soleil à chauffer l’air donc l’intérieur des bâtiments.

Dans les bâtiment, le chauffage constitue une des premières dépenses énergétique et nécessite très souvent l’utilisation d’énergies fossiles.

Comment est fait le mur solaire?

C’est un bardage de couleur foncée(ce type de couleur absorbe bien la chaleur) en acier ou en aluminium laqué dans lequel il y a des trous.

Ces trous repartit uniformément sur le bardage permettent de laisser rentrer l’air extérieur. Une fois  à l’intérieur,  l’air se réchauffe  au contact du bardage. Puis cet air chauffé passe par des parois et est diffusé à l‘intérieur d’une piéce par ventilation(voir schéma).

Aujourd’hui le système est implanté dans prés de 30 pays mais ce n’est qu’en 2009 qu’il est «arrivé» en Europe(les trois quarts des projets européens vont se  réaliser en France).

Le cout de l’installation se situe entre 150 et 200 euros le mètre carré(tout compris). Si la surface totale de votre mur fait 100m2 par exemple, vous devrait amortir l’installation en moins de cinq ans pour réduire de 20 à 50 %  la consommation énergétique de votre chauffage.

Le prix de l’électricité augmente et ça va durer

Les tarifs réglementés de l’électricité ont augmenté hier avec des hausses variables en fonction des clients et du type d’abonnement, et qui vont tourner en moyenne autour de 3% pour les ménages. Une telle hausse n’avait pas été enregistrée depuis juillet 2003 pour les ménages. Et si on ajoute l’augmentation des tarifs aux professionnels(+4% à +5%), il n’y a pas d’équivalent depuis 2000.

L’augmentation sera différente selon les cas. Pour les 27,5 millions d’abonnés au «tarif bleu résidentiel» elle devrait atteindre 3% en moyenne . L’impact sur la facture sera compris entre -2% et +5,7 % pour 9 clients sur dix, assure EDF, soit des hausses de facture ne dépassant pas 4 euros par mois(48 euros par ans). quelque «rares» consommateurs subiront toutefois une hausse de prix de 8% reconnait le ministère.

Pour Jacques Percebois, professeur d’économie à l’université de Montpellier, ces hausses sont justifiés. «Cette augmentation n’a rien d’exceptionnel, elle est justifiée par le fait que les couts du secteur électrique sont à nouveau orientés à la hausse» estime-il.

En d’autre terme, «il y a eu une augmentation très importante des prix dans les années 70-80 parce qu’on investissait dans le programme nucléaire», rappelle-t-il.

A partir des années 90, les tarifs d’EDF ont baissé, EDF disant: «grâce au nucléaire vous bénéficiez de tarifs qui diminuent». «Le problème, c’est que ça fait maintenant 4-5 ans que les couts augmentent parce qu’on réinvestit» explique M.Percebois.

«Il faut construire de nouvelles centrales au gaz et au charbon et investir dans les réseaux de distribution», note-t-il.

Les acquisitions par EDF d’autres entreprises, souvent montrées du doigt, «ont été faites en faisant appel à l’endettement, ce n’est pas le consommateur français qui les a payés» note-t-il.

Et de conclure: «Le temps où les tarifs d’électricité baissaient est révolu» . Les français ont déjà bénéficié de la rente nucléaire: les prix français sont 30% en dessous de la moyenne européenne.

Bruler ses propres calories pour faire marcher une éolienne

Que faire lorsque vous êtes dans un appartement, que vous n’avez pas de toit pour «profiter» de l’énergie solaire et pas de jardin pour installer une éolienne?

Comment obtenir une source d’électricité gratuite?

La meilleure solution que je vois est de mettre une éolienne sur le balcon; cependant avec un tel emplacement le vent risque d’être limité.

Si votre but est de perdre des calories et de réduire votre facture d’électricité, vous pouvez acheter un vélo d’appartement et le coupler avec l’éolienne. Le mouvement rotatif du vélo sera transmis à cette dernière qui produira de l‘électricité.  Un bon moyen pour optimiser cette énergie produite est de faire du vélo quand il n’y a pas de vent. 

Mettre ce système en place dans notre société serait non seulement encourageant pour ses économies d’énergies mais aussi pour perdre du poids(donc plaire plus à soi-même).

          

Le E85, premier biocarburant autorisé en France

Le 1er Juin 2006 le gouvernement français avait donné son feu vert pour l’expérimentation de ce carburant. Puis, deux régions pionnières, la Champagne- Ardenne et la Picardie, ont testé des flottes de véhicules fonctionnant avec le E85.

Depuis le 1 janvier 2007 la vente de ce biocarburant est autorisée. En Février 2010 on comptait 322 pompes au E85 disponibles.

Ce superethanol permet de remplir les réservoirs des véhicules flexfuel (qui fonctionnent indifféremment à l’essence et au E85). Ce carburant est composé à 85% d’éthanol et à 15%  d’essence.

Afin de développer l’usage de ce carburant, on a rendu la fiscalité à la pompe avantageuse (0,832€ par litre seulement).

Les véhicules flexfuel sont capables d’adapter automatiquement leur fonctionnement pour tout mélange d’essence et d’éthanol pur dans des proportions comprises entre 0 % et 85 %(en volume).

Il faut que les matériaux utilisés soit compatibles avec l’éthanol. Ce dernier étant plus corrosif que l’essence.

Si on dispose d’un véhicule flexfluel alors on a un bon moyen pour rouler pour pas cher. En effet, soit non loin de l’endroits où l’on habite il y a une pompe de E85, soit on peut essayer de produire de l’éthanol que l‘on mélangera avec l’essence.(éthanol est le nom scientifique de l’alcool que l’on boit).

Il existe un grand nombre de végétaux avec lesquels on peut en fabriquer comme par exemple ceux contenant du sucre(betterave, canne à sucre..). Extrait d’une plante sucrière, le sucre donne de l’éthanol par fermentation.

Il est temps maintenant de laisser «plus de place» à ce carburant de manière à devenir indépendant du prix du pétrole qui ne cesse de grimper.

Exploiter l’énergie éolienne

Supposons que vous savez comment fabriquer une éolienne. Comment faire pour optimiser l’apport énergétique de celle-ci? Tout dépend de la vitesse du vent(on partira du principe que la vitesse du vent est tout le temps la même).

Quelle doit être la taille et la masse volumique des pales pour pouvoir récolter un maximum d’énergie eolienne?

Si on installe une grande éolienne avec des pales lourdes, il faudra que le vent ait une bonne vitesse, autrement elle démarrera pas. L’énergie reçue sera nulle.

Mais si à l’inverse on installe une éolienne en papier, elle tournera que le vent soit faible ou fort mais sa production d‘électricité sera limitée.

Il faut donc trouver le juste milieux et pour cela il faut savoir quelle place vous êtes prêt à consacrer, chez vous pour l’éolienne. Voici en gros les solutions adaptées pour chaque situation:

-Peu de place et un vent faible: une petite éolienne en papier ou en carton.

-Beaucoup de place et un vent faible: une grande éolienne en papier(ou carton). Dans ce cas on récoltera plus d’énergie que dans la premiere situation.

-Peu de place et un vent fort: une petite éolienne avec des pales qui font une certaine masse volumique(faites en métal par exemple).

-Beaucoup de place et un vent fort: une grande éolienne avec des pales en métal.

Dans tout les cas plus l’éolienne sera grande plus elle produira de l’électricité, cependant elle prendra plus de place et pourra causer d’éventuellement nuisances visuelles et sonores.

Le Kite Ship, système de transport maritime à faible cout énergétique

Lorsqu’un bateau transporte des marchandises et qu’il doit parcourir une longue distance il consomme beaucoup d’énergie. En effet, cette énergie consommée dépend du poids du bateau et de la distance parcourue.

Afin de réduire la consommation énergétique du navire il existe un système datant de 1903 qui consiste à utiliser la force du vent pour faire avancer le bateau.

C’est un cerf-volant placé au dessus en avant du bateau; entrainé par le vent il tire le navire; l’énergie éolienne  le fait avancer.

Le cerf-volant ne permet pas à lui seul de faire avancer le bateau mais contribue grandement à réduire sa consommation en carburant.

Quelle taille doit faire le cerf volant?(voir image) Cela dépend du poids total du bateau; plus il est lourd et plus la force nécessaire pour le tracter doit être importante. Cette force est proportionnelle à la surface du cerf-volant. Pour bénéficier d’une vitesse de vent constante et suffisamment élevée, le cerf-volant est placé à une hauteur allant de 100 à 300 mètres.

Une condition pour que ce système fonctionne: il faut que le vent souffle dans la bonne direction. Si cette dernière n’est que partiellement correcte(la direction à prendre fait un angle leger avec celle du vent) alors un appoint d’énergie corrige la trajectoire.

Mars, l’éolienne cerf-volant

Actuellement une société canadienne appelée Magenn Power développe un type d’éolienne(Mars), de haute altitude(300 métres) gonflable à l’hélium.

Ce ballon captif gonflé à l’hélium est muni de cinq grosses pales. Il se comporte comme un rotor horizontal tournant avec le vent.

Le vent fait tourner le ballon sur lui-même, ce qui entraîne ses deux turbines produisant de l’électricité qui est ensuite acheminée au sol par un câble. Selon les concepteurs, il suffit d’une vitesse de un mètre par seconde pour déclencher le procédé. La taille de l’engin pourrait donc varier en fonction du vent(plus le vent est fort, mieux c‘est de fabriquer un plus grand dispositif). Un petit modèle de quelques mètres serait transportable et fournirait plusieurs kilowatts. Ce systéme sera surtout utilisé dans des zones où il y a peu de vents au sol.

Les premiers prototypes sont attendus courant 2011.

Quels avantages?

-Contrairement aux éoliennes classiques, il est très facile de les déployer.

-Le cout de fabrication et de l’installation sont faibles.

-Avec un vent plus fort(trois fois plus qu’au sol en moyenne) et plus stable en altitude, ce système est plus performant.

-Cette éolienne ne cause ni nuisance sonore ni visuelle.

La machine à vapeur: principe de base

Ce système a pour but de produire du travail mécanique à partir d’une source thermique.

Avec du feu ou une autre source de chaleur, on transforme l’eau liquide en vapeur.

Cette vapeur, en montant circule dans un compartiment ou un conduit très réduit; sous haute pression, elle cherche à «s’échapper».

C’est cette pression qui va servir à déplacer un objet(le plus souvent un piston) et ainsi produire de l’énergie mécanique.

Puis la vapeur une fois libérée, va se trouver dans l’air ambiant(dont la température est très basse comparée à cette dernière). Elle va donc se condenser sur des parois prévues à cet effet, et l’eau récupérée va être à nouveau utilisée.

Afin de créer une source de chaleur(ou d’énergie)propre et inépuisable on peut utiliser par exemple des plantes à hautes valeur énergétiques ou bien l’énergie solaire.

Si vous avez compris le principe, alors fabriquer une machine à vapeur peut être à la portée de n’importe qui si on s’en donne les moyens. Tant au niveau technique que financier.

La lumière du clair de lune

Le clair de lune est la lumière reçue la nuit sur terre depuis la lune. Cette lumière est indirecte car la lune ne fait que refléter une partie de l’énergie solaire qu’elle reçoit.

Son intensité lumineuse dépend de la phase lunaire. Est-elle pleine? Croissante? Décroissante? Quelle est sa position par apport à la terre?

Cependant même quand c’est la pleine lune la lumière reçue n’est d’environ que de 0,2 lux, ce qui fait 500 000 fois moins que le Soleil. Cette quantité de lumière  est faible. Elle ne permet pas de lire et de distinguer les couleurs même si l’on voit.

Dans les zones tropicale son éclairement peut atteindre 1 lux.

Comment tirer profit de cette lumiére?

Aujourd’hui avant de construire une maison ou un bâtiment, on prend souvent en compte les gisements d’énergie renouvelables(y a-t-il beaucoup de soleil? Du vent?). L’emplacement des constructions sont établis de manière à pouvoir profiter au maximum de ce potentiel énergétique.

Afin de profiter de la lumière du clair de lune, on peut en considérant les trajectoires et phases lunaires durant l’année, construire de sorte à ce que l’on puisse bénéficier d’un apport maximum de cet éclairage.

Voici quelques exemples:  

-On pourrait fabriquer des miroirs concaves qui serviraient à faire converger cette lumière dans les endroits que l’on veut éclairer(à condition d’être dehors).

-On fait des allées ou des sentiers dans les endroits qui sont les mieux éclairés par la lune la nuit. Pas besoin d’installer des lampadaires.

-On peut aussi placer dans les maisons des fenêtres mobiles suivant la position de la lune.

Quand on veut construire une maison à basse consommation énergétique, c’est bien de tenir compte de l’ensoleillement mais il faut aussi penser à l’éclairage de nuit qui nous est offert.

La micro algue a de l’avenir dans les biocarburants

A Pont-Saint-Esprit dans le Gard, le pôle de compétitivité Trimatec initie des projets de développement.

Dans une algue, il y aurait à peu près tous les ingrédients qu’il faut pour faire le bonheur de l’industrie  énergétique.
En produisant des huiles utiles à la fabrication des biocarburants, la petite plante aquatique constitue  une alternative aux combustibles diesels.

Les industriels américains et asiatiques ne s’y sont pas trompés, en investissant massivement sur la micro algue, pour produire des biocarburants. Leurs homologues français ne devraient d’ailleurs pas tarder à leur emboîter le pas. C’est, en effet, une quasi certitude, depuis la présentation, il y a quelques semaines à Montpellier, du projet Salinalgue, aux experts réunis au sein du groupement Algasud. Cette plateforme s’est vue confier la mission de faire émerger des projets à thématiques algues, par le pôle de compétitivité Trimatec basé à Pont-Saint-Esprit, dans le Gard. Cette grand-messe héraultaise a surtout permis au groupe d’experts de Trimatec de présenter à une douzaine de partenaires industriels et représentants de laboratoires, les grandes lignes de Salinalgue. L’ambition est clairement affichée. Il faut se mettre dans les conditions de cultiver des micro algues. En milieu naturel, cette biomasse sert de nourriture aux larves de poissons, crustacés et autres faunes aquatiques. Difficile d’imaginer que l’on pourrait concrétiser un tel projet dans un marais à ciel ouvert.

Il s’agira, par conséquent, de se donner les moyens d’acquérir des photobioréacteurs, pour que la biomasse algale puisse se développer en milieu fermé, c’est-à-dire, à l’abri des prédateurs. L’autre solution consisterait à travailler sur des lacs où l’eau est réputée très salée, comme dans les étangs de couleur rouge rosé de la cité camarguaise d’Aigues-Mortes.

Globalement, la mise en route du projet final devra nécessiter une mobilisation foncière de 6 000 hectares de surfaces. L’opération devrait permettre la création de plusieurs centaines d’emplois. Mais on n’en est pas là. Car plusieurs étapes ont été nécessaires au mûrissement du projet. Deux années ont déjà été consacrées au montage de ce programme porté par la société Biocar et la Compagnie du vent. Le coût de l’investissement étant estimé à 7,5 millions d’euros dont la moitié financés par l’État, et les Régions Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte- d’Azur, au titre du fonds unique interministériel. Cette dotation est destinée au financement accompagné par les pôles de compétitivité, tel que Trimatec.

Dès 2011, on rentrerait donc dans une phase de recherche qui va durer quatre ans. Celle-ci consisterait au lancement d’une série de tests. Des petits bassins de culture seraient développés sur une zone d’expérimentation délimitée dans le territoire de la ville gardoise du Grau-du-Roi. La localité des Salins-de-Giraud, située dans les Bouches-du-Rhône est également pressentie.